Définitions en informatique et télécom


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AAA :

(Authorization Authentification Accounting).
Protocole réalisant trois fonctions : l'authentification, l'autorisation, et la traçabilité. Ce modèle de sécurité est implémenté dans certains routeurs. Il est aussi implémenté comme serveur d'authentification délivrant des autorisations d'accès et diverses informations sur les comptes clients.


AAL1 :

(ATM adaptation layer type 1).
Les couches adaptives ATM sont chargées de segmenter et de réassembler les cellules provenant des applications. La couche AAL1 intégrée à l'environnement ATM, est adaptée aux applications vidéo et audio à débit constant, comme le transport de la voix. (Cf Ces, G.703, G.704, Aal2).


AAL2 :

La couche AAL2 intégrée à l'environnement ATM, est adaptée aux applications vidéo et audio à débit variable. (Cf Ces, G.703, G.704, Aal1).


ABONNEMENT :

Droit d'utiliser un réseau (et/ou un service) de façon contractuelle ( gratuitement ou en contrepartie d'un montant fixe et périodique). (Cf Rtc, Adsl, Forfait, dégroupage).


ABOUTEMENT :

Consiste à mettre en relation des communications vocales de bout en bout (en utilisant les techniques de renvoi, transfert). Lors d'un transfert d'appel, l'aboutement peut s'effectuer au niveau de l'équipement privé : PABX, IPBX ou SVI ou bien au sein du réseau intelligent de l'opérateur. Une conférence téléphonique consiste à abouter plus de 2 lignes entre elles. (Standard, Renvoi, Transfert, Pré-décroché, Acd).


ACCESS POINT :

(AP ou point d'accès).
Equipement émetteur / récepteur radio (Wifi, Wimax...) donnant un accès au réseau filaire auquel il est raccordé, aux différentes stations d'une structure, avoisinantes équipées de cartes wifi. On parle alors de mode infrastructure. L'utilisateur se connecte dans la zone de couverture (ou réception) d'un AP faisant office de lien entre le réseau câblé et la station cliente .
Un point d’accès "lourd" est un point d’accès autonome, configuré individuellement et utilisé dans les installations ne nécessitant pas un roaming performant.
Un point d’accès "léger" est utilisé dans les installations de plus grande envergure, où lorsque la mobilité doit être assurée. Ainsi, un système constitué de points d’accès légers sera géré de manière centralisée par un contrôleur, simplifiant ainsi l’administration et améliorant le roaming.
(Cf Wifi, Wpa, Wlan, Infrastructure, Bssid, Essid, Handover, Wimax, Fibre optique, Dtim, Pont wifi, point d'accès, Nomadisme).


ACD :

(Automatic Call Distribution).
Matériel ou logiciel ayant pour fonction de distribuer les appels entrants vers les téléconseillers du centre d'appels. Adapté à cette activité de centralisation d'appels, supportant des pointes de trafic, et intégrant des fonctions de gestion organisationnelle, il présente également des fonctions de supervision. (Cf Pbx, Pabx, Toip, Autocom).


ACHEMINEMENT :

Dans le réseau France Télécom, les CTP et les CTS sont réunis par des faisceaux de circuits en un réseau très maillé, plusieurs itinéraires sont donc possibles. Pour un numéro donné, le faisceau est choisi de telle manière qu’il conduise l’appel vers le commutateur le plus proche de l’abonné appelé en empruntant les faisceaux de plus faible hiérarchie. (Cf Pabx, Pbx,Ipbx, Télécommunications, Email, Bal).


ACK :

Confirmation transportée dans l'en-tête TCP lors de la transmission de données entre 2 équipements informatiques.


ACL :

(Access Control List).
Liste de contrôle d’accès windows permettant de définir des règles de contrôle d'accès pour un fichier ou un répertoire dans un dossier partagé. Si ACL est activé, seuls les utilisateurs disposant des privilèges accordés (ACL + dossier partagé) pourront accéder à la ressource. Plus généralement, fonctionne comme un filtre pour la gestion des droits d'accès donc d’utilisation d’un objet, d'une liste d'adresses ou de ports...(Cf Api, Ca, CRL, Des, Dsa, Dss, Esp, Ike, Pap, Pin, Pki, Radius, Rfc, Rpc, Rsa, Ssl, Sso, Vpn).


ACM :

(Attenuation Crosstalk Ratio).
Rapport du signal sur le bruit propre au câble.


ACPI :

(Advanced Configuration and Power Interface).
Norme utilisée pour la gestion de l'énergie, permettant de s'interfacer avec la carte mère. Les OS peuvent ainsi intégralement gérer la gestion d'alimentation du matériel. (Cf Apm, Api).


ACT :

(Application Compatibility Toolkit).
Kit de compatibilité applicative fourni en téléchargement par Microsoft. Permet de détecter les applications nécessitant des privilèges d'administration, afin de rendre compatible avec Windows7, un certain nombre de fonctionnalités de certaines applications.


ACTIVE DESKTOP :

Fonctionnalité Microsoft transformant le fond d'écran du bureau Windows en l'équivalent d'une page Web avec des hyperliens.



ACTIVE DIRECTORY :

(AD).
Base de données centralisant un ensemble de ressources partageant les mêmes règles et stratégies de sécurité. Le service d'annuaire Microsoft utilise cette base pour l'enregistrement hiérarchique des informations à l'aide d'entités tels que les domaines, les arborescences, les forêts, les relations d'approbation, les unités d'organisation et les sites. Très étroitement lié à DNS (et ses espaces de nom, les conventions de nommage des PC et ressources réseau s'appuient sur ce modèle de structure : depuis windows 2000, chaque domaine Windows s'appuie sur ce schéma d'une arborescence DNS. (Cf Exchange, Messagerie, Sécurité, Ldap, Dhcp, Sam, Groupe de Travail, OU).


ACTIVEX :

Technologie Microsoft permettant l'ajout de contrôles interactifs dans les pages Web. La technologie ActiveX, propre au navigateur Internet Explorer, est utilisée par les développeurs pour créer des extensions (barre d’outils, lecteurs multimédia, etc...) et des pages plus interactives. La GoogleBar, le lecteur Flash, le lecteur Shockwave sont des exemples classiques d’ActiveX sous IE.


AD-HOC :

Réseau radio n'utilisant ni coeur de réseau, ni relai. Chaque noeud du réseau (ex une borne wifi) est à la fois routeur et terminal. Le routage se fait au moyen d'un protocole d'auto-discovery du réseau. Fonctionne sur le principe du point à point. (Cf Wpad, Infrastructure, Roaming, Handover, Nomadisme).


ADPCM :

(Adaptative Differential Pulse Code Modulation).
Evolution du MIC. (Cf Pcm).


ADRESSAGE MéMOIRE :

Taille maximum de la Ram (mémoire physique installée) pouvant être adressée d'un seul bloc et correspondant à la capacité d'adressage maximum. Chaque "mot" adresse un octet de mémoire (ou plusieurs selon l'architecture). Exemple, sur une machine 32 bits, on peut ainsi utiliser 2 puiss32 mots soit 4Go, sur une machine 64 bits, 2 puiss64 mots). La limite maximum de la mémoire adressable dans un PC est donc dictée par le composant le plus restrictif :
* bus d'adresse du microprocesseur,
* chipset sur la carte mère,
* nombre de support de barrettes mémoire sur la carte mère et capacité de ces barrettes,
* capacité d'adressage du système d'exploitation.
(Cf SDRAM,DDR, DDR2, DDR3, Async SRAM, mémoire cache, VRAM, SGRAM, Zlr, Ssd, Pagination, ReadyBoost, Adressage mémoire, flash, Pagefile.sys).


ADRESSE IP :

Adresse associée à une machine utilisant le protocole IP, associée de manière dynamique (DHCP) ou fixe. En IPv4, elle comporte 4 octets, en IPv6, 6. (Cf IPv4, Paquet).


ADS :

(Alternate Data Streams).
Notion de flux rattaché à un fichier selon Microsoft. Plusieurs flux peuvent être associés à un fichier. L'application internet Explorer, pour l'exemple, crée un ADS et l'attache à tout fichier téléchargé. L'OS s'en sert ensuite pour déterminer la provenance du fichier et prévenir si un exécutable vient d'Internet.


ADSL :

(Asymmetric Digital Subscriber Line).
Technique de communication qui permet d'utiliser une ligne téléphonique pour transmettre et recevoir des données numériques (données, images, vidéo, son) de manière indépendante du service téléphonique analogique sur la boucle locale. Le débit (max 20 Mbps descendants vers l’utilisateur final) est plus important (facteur de l'ordre de 5 à 20) dans ce sens de transmission que dans celui vers le FAI.
En SDSL, le débit est symétrique (même vitesse de transmission dans les 2 sens). (Cf FAI, RTC, BAS, Téléphonie, Sdsl, Bas débit, Abonnement, Nra, Ftth, Nro, Pon, Pots, dégroupage, Adsl nu, éligibilité).


ADSL 2+ :

Evolution de la technique ADSL, exploite plus de fréquences porteuses pour les données, offrant ainsi une augmentation du débit maximal possible. La norme ADSL 2+ permet, dans des conditions optimales (si l'abonné se situe à moins de 3 000 m du central), d'atteindre des débits ATM théoriques de 25 Mbit/s (limité à 12 Mbit/s en ADSL 2) en réception et 1 Mbit/s en émission dans son utilisation la plus courante. (Cf SDSL, dégroupage).


ADSL NU :

Mode d'utilisation de l'ADSL dans lequel la bande téléphonique (basses fréquences (300 à 3400 Hz) pour le RTC) n'est pas sollicitée. Permet ainsi à des usagers non éligibles au dégroupage, d'utiliser les services téléphoniques (VOIP) de leur FAI et de pouvoir résilier leur abonnement auprès de leur opérateur traditionnel. (Cf ADSL).


AERO :

Thème graphique de Windows 7 permettant l’affichage d’effets visuels et de la transparence des fenêtres.


AES :

(Advanced Encryption Standard).
Algorithme de chiffrement symétrique (année 2000) choisi comme standard de chiffrement pour les organisations du gouvernement des États-Unis. (Cf Codage, DES, 3-DES).


AFAI :

Association Française de l'Audit et du conseil Informatique.


AFFAIBLISSEMENT LINéIQUE :

Affaiblissement électrique par unité de longueur du câble considéré.


AFFAIBLISSEMENT PARADIAPHONIQUE :

Mesure du niveau de perturbation entre deux paires d’un même câble, l’émetteur et le récepteur étant connectés à une même extrémité.


AFNIC :

(Association Française pour le Nommage Internet en Coopération).
Association à but non lucratif ayant pour objet de gérer des noms de domaine pour la France et la Réunion (extensions en .fr et .re). (Cf Registrar, Internic, Iana).


AFNOR :

(Association Française de NORmalisation).
Branche française du CEN (Comité européen de normalisation), représentant la France à l'ISO, elle possède le monopole de la normalisation en France. (Cf IEEE, IETF).


AGENT :

En développement, entité logicielle effectuant une tâche au nom d'une autre entité logicielle.


AGL :

(Computer-Aided Software Engineering (Case)).
Logiciel offrant un environnement complet de développement de logiciels en équipe. Les ateliers de Génie logiciel sont apparus dans les années 80 pour faciliter le travail de développement de logiciels en équipe. Les outils proposent de gérer un environnement de gestion et d'automatisation de la production de logiciels (le cycle de vie du projet : cahier des charges, réalisation d'organigrammes fonctionnels, planification des tâches de développement, préparation de la documentation, programmation des différents modules du logiciel, contrôle et validité du projet). (Cf Software, CRM, ERP, Queue, Framework, J2ee).


AGP :

(Accelerated Graphic Port).
Connecteur utilisé pour les cartes graphiques. Le débit maximal disponible est de 2 Go/s. (Cf PCIE).


AH :

(Authentication Header).
Protocole intégré à IPSec, assurant l'intégrité des données transférées (RFC 4302). (Cf ESP, IKE,VPN, SSL, Nat traversal).


AHCI :

(Advanced Host Controller Interface).
Mécanisme matériel (intégré à la carte mère) autorisant la couche logicielle à communiquer avec des périphériques SATA, ce afin d'offrir des vitesses de transfert supérieures et des performances de charges aléatoires (en laissant le disque SATA optimiser l'ordre des commandes reçues), au total des fonctions supérieures à celles prévues par les équipements ATA (i.e branchement à chaud). (Cf Sata, Ata, Ide).


AIMS :

(Ascotel Information Management System).
Suite logicielle pour l'établissement de projet, la configuration et l'exploitation de systèmes Ascotel® : outil commercial pour la planification du système (PM), outil de configuration (CM), outil d'administration (AM), outil de télémaintenance (CM), outil pour la mise à niveau (UM), documentation (IM). (cf INTELLIGATE A150 300 400, AASTRA, PABX, IPBX).


AIN AASTRA :

(Aastra IntelliGate Network).
Réseau d’interconnexion propiétaire entre autocoms AASTRA pour gérer la VOIP. L’intégration de systèmes de fabricants tiers est réalisée via une interface Q.SIG.


AIX :

(Advanced Interactive eXecutive ou système d'exécution interactive avancé).
Version du système d'exploitation Unix développée par IBM et publiée en 1986. IBM lui dédie sa gamme de machines conçues autour du processeur PowerPC. Sortie en 2001, la version 5L d'AIX est compatible avec Linux.


ALGORITHME :

Séquence d'opérations ou suite d'instructions non ambigües ayant une fin explicite, et correspondant à la résolution du problème posé. C'est sur cette approche logique que s'est fondée la programmation informatique. Si un algorithme peut être rédigé dans n'importe quel langage, langue naturelle ou langage de programmation comme le C++, la notion est employée pour désigner l'enchaînement logique de tâches précises à prévoir, indépendamment de sa mise en oeuvre spécifique dans le langage de programmation choisi. (Cf Programme, Variable, Paramètre, Fonction, Procédure, developpeur, Java, C++, Smalltalk, Simula).


ALPHANUMERIQUE :

Capacité d'un clavier à traiter des chiffres et des lettres : alpha représentant les lettres, numérique les nombres.



AMD :

(Advanced Micro Devices).
Fondée en 1969 en Californie et spécialisée dans l'optimisation et la production de circuits en "seconde source", la société AMD a fini par casser en 1991 le monopole d'Intel sur les microprocesseurs équipant les ordinateurs de type PC en sortant son microprocesseur AM386, AM486, AMD-K5, AMD-K6, Athlon...




ANALOGIQUE :

Un signal est analogique lorsque son information est représentée par la variation d'une grandeur physique telle une tension électrique. L'électronique analogique met en jeu des courants et tensions électriques variant dans des limites fixées, mais sans paliers, ni niveaux prédéfinis, contrairement à l'électronique numérique. La grandeur analogique étudiée peut prendre une infinité de valeurs continues, alors qu'une grandeur numérique ne peut que prendre des valeurs discrètes (des niveaux ou paliers (selon le découpage opéré)).
Dans la première génération de téléphonie, les signaux étaient analogiques et parcouraient le circuit sous la même forme que le son sortant de la bouche en n'utilisant que 3200 Hz de bande passante. (Cf Numerique, ADSL, dégroupage).


ANALYSEUR :

Appareil de contrôle et de mesure du signal ou des informations échangées sur un canal de transmission.


ANALYSEUR :

Appareil de contrôle et de mesure du signal ou des informations échangées sur un canal de transmission.


ANDROID :

Système d’exploitation ouvert et gratuit développé spécifiquement par Google pour la téléphonie mobile. Les téléphones équipés d’Android (aussi appelés Webphone) sont de véritables portables connectés à Internet. Android base son concept sur la simplicité d’utilisation et la personnalisation. Son second point fort fort réside dans son catalogue d’applications (Android Market) constitué de dizaines de milliers d’applications. (Cf Phone Os, Iphone, Windows mobile, Htc).


ANI :

(Automatic Number Identification ou identification automatique de l'appelant).
Fonction permettant d'identifier un appelant via son numéro de téléphone.


ANNEAU :

(Ring).
Topologie de réseau en boucle fermée. Principe de réseau où chacune des stations est connectée aux deux voisines, l’une en entrée, l’autre en sortie, l’ensemble formant un anneau (boucle fermée). L’information se propage ainsi d’un poste à l’autre en faisant le tour du réseau. (Cf Bus, Token Ring, Ethernet, Mac, Coaxial).


ANNONCE :

Enregistrement déposé sur le poste téléphonique (à partir du micro du combiné). (Cf transfert d'appel, Musique d'attente, Pré-décroché, Transfert d'appel, message d'accueil).


ANSI :

(American National Standards Institute).
Organisme fondé en 1918, chargé de coordonner l'activité de normalisation aux États-Unis dans les secteurs public et privé, qui développe des standards via des comités de standardisation accrédités. L’ANSI est le représentant des États-Unis à l’ISO. (Cf Tvhd, Dvi, Vga, Hdtv, 1080p, 720p, Définition, Hdmi, vidéo, Tv Led, Plasma, Moniteur, Lumen, Ansi, Lumen).


ANTIVIRUS :

Utilitaire capable de détecter et d'éliminer les virus informatiques et autres malwares sur la base de deux principes :
. Selon une analyse par signature permettant de détecter les virus connus (si les définitions de virus sont mises à jour),
. ou selon une analyse heuristique permettant de détecter les virus inconnus à partir de leur logique de programmation et le cas échéant de leur comportement à l'exécution.

Le fonctionnement de l’antivirus s’opère aussi selon deux principes combinés ou non :
.un scanner permettant de lancer une analyse d'un disque ou d'un fichier à la demande ("on demand"),
.ou à l’aide d’un moniteur de surveillance du système en temps réel ("on access") pouvant empêcher un utilisateur d'ouvrir un fichier infecté.(Phishing, Spyware, Backdoor, Keylogger, Ver, Malware).


ANYCAST :

Dans le protocole IPv6, ces adresses "anycast" remplacent les anciennes adresses broadcast d'IPv4. Ce sont des adresses virtuelles qui pointent vers une ou plusieurs adresses physiques. Les composants réseau possèdent alors plusieurs adresses :
> Une adresse IP de liaison locale sur le réseau local auquel ils sont connectés.
> Une adresse unique locale (eq à IPv4).
> Une adresse IP globale pour communiquer sur Internet (Cf broadcast, multicast, Ipv4, Ipv6).


APACHE :

Logiciel libre (sous linux) le plus utilisé pour la gestion des sites Web. Ce serveur web renvoie un flux de réponses (résultant de requêtes faites par le "browser" client) à ce même navigateur web client en utilisant le langage servant le protocole HTTP, après avoir lu les contenus de fichier(s) demandés ou les informations provenant d'une base de données sur des serveurs tiers. (Cf open source, Asp, Php, Html, Http, Iis).


API :

(Application Programming Interface ou interface pour la programmation d'applications).
Biliothèque comprenant un ensemble de fonctions et méthodes fournies permettant une programmation plus facile car les fonctions restent indépendantes du matériel. Ces fonctions de base sont utilisées par pratiquement tous les programmes et proposées dans ce type de bibliothèque servant d'interface abstraite entre ces programmes. (Cf Cti, Csta, Tapi, Software, Framework, Ca, CRL, Des, Dsa, Dss, Esp, Ike, Pap, Pin, Pki, Radius, Rfc, Rpc, Rsa, Ssl, Sso, Vpn, Acpi, Apm).


APIPA :

(Automatic Private Internet Protocol Addressing).
Processus permettant à un système d'exploitation de s'attribuer automatiquement une adresse IP, lorsque le serveur DHCP est hors service. En effet, si aucun serveur DHCP n’est disponible, une adresse automatique (AutoIP – APIPA) du masque 169.254 est choisie de manière aléatoire après vérification de sa disponibilité. (Cf IP, DHCP, Iana).


APM :

(Advanced Power Management ou gestion étendue de l'alimentation).
API développée en collaboration par Intel et Microsoft, permettant de gérer l'économie d'énergie sur les ordinateurs portables. APM est aujourd'hui remplacée par ACPI.


APN :

(Access Point Name).
Paramètre qui identifie le Gateway GPRS Support Node (GGSN) en cours d'utilisation, en téléphonie mobile. Utilisé lors d'une session prédéfinie par l’opérateur mobile à destination de ses abonnés Intranet, Internet ou Wap.


APNIC :

(Asia Pacific Network Information Centre).
Organisme gérant les noms de domaine et adresses IP relatives à l'Asie et au Pacifique. (Cf REGISTRAR, AFNIC)).


APPEL EN INSTANCE :

Un bip vous prévient de l'appel d'un correspondant lorque vous êtes déjà en communication. (Cf Transfert, Renvoi, Aboutement, Conférence).


APPEL MASQUE :

Si l'appelant a désactivé la fonction " présentation du numéro de l'appelant". (Mise en attente, Transfert, Double Appel, Va et vient, Standard, Parcage, Renvoi, Musique d'attente).


APPLE :

(Apple Computer, Inc)
Créée le 1er avril 1976 à Cupertino en (Californie), puis constituée sous forme de société le 3 janvier 1977 à l'origine sous le nom d'Apple Computer Inc., cette entreprise multinationale américaine conçoit et vend des produits électroniques grand public, des ordinateurs personnels et des logiciels informatiques (i.e Macintosh, iPod, iPhone,iPad, les systèmes d'exploitation Mac OS X et iOS, le lecteur multimédia iTunes…). En 2011, Apple compte près de 50 000 employés et a un chiffre d'affaires annuel de 70 milliards de dollars. (Cf Steve Jobs).


APPLET :

C'est un script (écrit en java) qui, à partir du serveur (application serveur), est chargé par le navigateur "client" pour augmenter l'interactivité et les fonctionnalités de l'interface visuelle sur l'application cliente. Il nécessite toujours l'installation d'une machine virtuelle sur le système d'exploitation (type Java ou Sylverlight) du poste client. Il suffit de cliquer sur un menu ou un mot dans Windows7 pour en comprendre son rôle ou son effet. (Cf Javascript, Php, Sdk, Cgi, Web, Http, Asp).


APPLICATION N-TIERS :

L'architecture 3-tiers ou architecture à trois niveaux est l'application du modèle plus général nommé le multi-tiers. L'architecture logique du système est divisée en trois niveaux ou couches :
• couche présentation
• couche métier
• couche accès aux données


APPLOCKER :

Technologie de blocage d’applications par Microsoft, qui permet de déterminer quelles applications sont autorisées à s’exécuter sur les ordinateurs utilisés. Il se configure par GPO locale ou de domaine. Il est couplé avec un service appelé « Identité de l’application ».
Utilisé pour les grandes entreprises à haut niveau de conformité. (Cf Windows 7 Pro).


ARCEP :

(Autorité de Régulation des Communications Electroniques et des Postes).
Autorité administrative indépendante chargée depuis le 5 janvier 1997 de réguler les télécommunications et le secteur postal en France. Le 20 Mai 2005, le parlement a adopté la loi relative à la régulation des activités postales, confiant à ART la régulation de ces activités. L'ART devient alors l'ARCEP.


ARGUMENT :

En génie logiciel, valeur réelle passée par la fonction appelante. (Cf Paramètre, Variable, Procédure).


ARMOIRE DE RéPARTITION :

Armoire pour répartiteurs (nomre 19” 42U ou châssis de répartition)positionnée dans une salle machine(informatique ou télécom).(Cf Baie, Câble).


ARP :

(Address Resolution Protocol).
Protocole permettant de faire correspondre les adresses IP et les adresses Ethernet (MAC) requis par TCP/IP pour utiliser Ethernet. (Cf ARQ, Couche liaison de donnees, Rarp).


ARQ :

(Automatic Repeat reQuest ou requête automatique de répétition).
Méthode de contrôle d'erreur pour la transmission de données permettant de redemander la transmission des trames lorqu'une erreur de transmission (trame perdue ou erronée) a eu lieu. Utilise des acquittements et des timeouts pour parvenir à une transmission efficace de l'information. (Cf ARP, RARP, TCIP, MAC, IP, Couche de liaison).



ASCII :

(American Standard Code for Information Interchange).
Code standard informatique permettant d'échanger les caractères des différents alphabets, en réseau. Défini à l’origine sur la base de 128 caractères (0 à 127 codé en binaire), ce code à fait place à de nombreuses normes de codage, quelque fois incompatibles entre elles, afin de répondre aux demandes d’intégration des différents alphabets et caractères non alphabétiques sur nos chers claviers alphanumériques. (Cf FTP).


ASP :

(Active Server Pages).
Suite de logiciels développée par Microsoft et utilisée dans la programmation Web pour créer des sites web dynamiques. Fonctionne sur une plate-forme Windows IIS ou Linux-Unix avec une version modifiée d'Apache. ASP est une structure composée d'objets accessibles par des langages interprêtés. Ainsi, la page html contenant un ou plusieurs scripts est exécutée dynamiquement sur le serveur Web avant d'être envoyée au navigateur client. (Cf Php, Html, Cgi, Xml).


ASP (FOURNISSEUR D'APPLICATIONS EN LIGNE) :

Modèle de commercialisation d'une application informatique hébergée (CRM, application métier...) et accessible par Internet via le navigateur client. (Cf ASP).


ASR :

(Automatic Speech Recognition).
Fonction de reconnaissance de la parole. Couplée à un SVI, l'appelant peut naviguer vers un service en remplaçant la saisie des touches DTMF par la voix.


ASSEMBLEUR :

Représentation symbolique (bas niveau) des codes utilisés par un ordinateur pour l'exécution de ses programmes. Comme une machine ne comprend que le langage binaire (1 et 0) ou langage machine, le langage assembleur fut conçu pour faciliter la tâche des programmeurs. Il s'agit d'un langage de bas niveau (très près du langage machine, donc pas très facile à "manipuler", mais tellement plus rapide que les langages évolués (C, C++, Java...).


AT :

Jeu de commandes développé pour les modems par le fabricant HAYES (sacrées machines!). Est devenu par la suite un standard dans le monde des modems. (Cf Crc, Ymodem).


ATA :

(Analog Telephony Adapter).
Boitier raccordant des terminaux analogiques pour les relier à une solution de ToIP.


ATA :

(Advanced Technology Attachment connu sous l'appellation "IDE"),
Norme utilisant un mode de transmission en parallèle non prévu pour supporter des fréquences élevées en raison des problèmes liés aux interférences électromagnétiques entre les différents fils du bus de transmission. Remplacé par le S-ATA (Sata) dès 2003. (cf Usb, Firewire, Ide, Atapi, Scsi, Ahci).


ATAPI :

(ATA Packet Interface).
Extension de ATA, plutôt utilisée par les lecteurs et graveurs de CD-ROM et DVD-ROM ou lecteurs de type ZIP. La principale différence entre les deux protocoles réside dans le fait qu'ATAPI implémente le jeu d'instructions Packet. (Cf Ide, Sata, Usb, Firewire, Scsi).


ATM :

(Asynchronous Transfert Mode).
Protocole réseau de niveau 2 à commutation de cellules, ayant pour objectif de multiplexer différents flots de données sur un même lien utilisant une technique de type TDM. Les cellules d'information, de longueur fixe (48 octets de données et 5 octets d'en-tête) sont envoyées de manière asynchrone, en fonction des différentes données à transmettre, mais sont insérées dans le flux de données synchrones d'un protocole de niveau inférieur pour leur transport. De base, les services ATM sont orientés connexion et totalement indépendants de la nature des informations véhiculées : voix, données, images. De par leur nature (temps de propagation du signal réduit, haut débit, qualité de service, orienté connexion), les réseaux ATM sont particulièrement bien adaptés au transport de la voix.
La technique dans ATM a été bien conçue pour transporter le parole téléphonique de type G.711 à 64 Kbit/s. Les 48 octets de données de la trame sont donc remplis en 48 fois 125 µs, i.e en 6ms, étant très acceptable, même avec l'écho et un temps de transit devant rester inférieur à 28 ms. ATM étant un protocole réseau fonctionnant en mode connecté, il permet d'établir un chemin virtuel entre client et serveur pour réaliser la connexion. (Cf G-Pon, G.729, G.703, G.704, Mpls, Ces, Aal1, Aal2, Pvc, Svc).


ATTéNUATION :

Désigne la perte d'intensité d'un signal sonore durant son existence. Elle est quantifiée en décibels. (Cf atténuation).


AUDIOCONFéRENCE :

Conférence téléphonique dans laquelle les participants sont en communication téléphonique interactive. (Cf Hdmi, Vidéoconférence).


AUDIOTEL :

Pratique des appels téléphoniques surtaxés conçue par France Télécom. Le mécanisme fonctionne de manière assez simple : les appels qu’effectueront les internautes pour obtenir un code audiotel seront surtaxés. Un code lui permettant d’accéder aux biens en ventes sur le site. On compte la durée effective de l’appel, au forfait ou en accès mixte. Les codes utilisés dans les audiotels comprennent à la fois des chiffres et des lettres. En voie de disparition ! (Cf surtaxe, X25, Transpac, Surtaxé, RNIS, Numeris).


AUDIOTEX :

Service téléphonique permettant l'accès à des informations vocales depuis un téléphone.


AUTHENTIFICATION :

Fonction permettant de vérifier l'origine d'une connexion ou d'une transaction licite. Permet ainsi de s'assurer de l'identité du programme, de la personne ou de l'entreprise avec lequelle on communique. Les 2 extrémités sont authentifiées. (Cf Intégrité, Confidentialité).


AUTO-NéGOCIATION :

Au niveau 1 du modèle OSI, positionné dans la sous-couche la plus basse de la couche physique, mécanisme permettant d'assurer la reconnaissance automatique du mode de transmission (Full duplex ou bidirectionnel simultané) lors de la connexion sur paires torsadées. (Cf PCS et PMA).


AUTORITé DE CERTIFICATION :

Organisme, responsable de l'ensemble des élément utilisés dans le processus de création des certificats, délivrant et gérant ces certificats, après vérification de l'identitié et des informations sur la personne nommée sur le certificat. (Verisign, Signature, X.509).


AVI :

(Audio Video Interleave).
Format de fichier vidéo dans lequel sont inclus la vidéo et l’audio. (Cf Spdif).


éLIGIBILITé :

Capacité technique (physique) d'une ligne téléphonique à supporter un service (type Data). (Cf Adsl, Sdsl, éligibilité, dégroupage).